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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 18:47


 Les gorges de Daluis


 


2012.07 
                                                                                                                                                        
     Les Gorges de Daluis taillées par le Var dans des pélites rouges permiennes
     du Dôme de Barrot ( Alpes maritimes ) Photo JC

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:21

 

Toute l'eau sur la Terre dans une bulle !

 

2012.06.10.eau_volumes_Terre.jpg

Howard Perlman, USGS ; illustration du globe Jack Cook, Woods Hole Oceanographic Institution (©) ; Adam Nieman. Source des données : Igor Shiklomanov's chapter "World fresh water resources" in Peter H. Gleick (editor), 1993, Water in Crisis : A Guide to the World's Fresh Water Resources (Oxford University Press, New York).

 

La Terre est également surnommée la planète bleue car, recouverte à 71% d'eau, elle apparait comme une bille bleue dans notre système solaire. Mais quelle est la quantité d'eau sur Terre ?

 

images.jpg

 

Si toute l'eau présente sur Terre (océans, calottes polaires et glaciaires, lacs, rivières, eaux souterraines, vapeur d'eau)  était concentrée dans une sphère, celle-ci aurait un diamètre de seulement 1385 km ( Diamètre moyen de la Terre : environ 12800 km).

 

L'image de la semaine présente une  modélisation de la quantité de l'eau sur la Terre réalisée par des scientifiques de l'USGS ( US Geological Survey). 

Cette représentation montre des sphères de différentes tailles par rapport à la Terre. Leur volume est fonction de l'eau qu'elles contiennent.

La plus grande sphère représente l'ensemble de l'eau présente sur Terre : elle n'est pas bien grosse par rapport au volume de notre planète.

La sphère de taille intermédiaire symbolise le volume d'eau douce liquide présente dans les eaux souterraines, les marécages, les rivières et les lacs. Son volume est d'environ 10 633 450 km3 et son diamètre de seulement 272,8 km. C'est bien cette sphère qui représente l'eau directement disponible pour tous les êtres vivants de notre planète, celle que nous buvons et que nous utilisons tous les jours pour notre toilette et nos activités. Rappelons que 99% de cette eau demeure inexploitable, enfouie dans les profondeurs du sous-sol.

Enfin, la petite bille bleue restante, à peine visible, représente l'eau douce contenue dans tous les lacs et rivières de notre planète. Son volume est de 93,113 km3 pour un diamètre d'environ 56,2 km. Il s'agit bien de l'eau de surface, directement exploitable par l'Homme.

Cette représentation donne une dimension tout à fait différente au qualificatif de « planète bleue ».

 

Source :How much water is there on, in, and above the Earth ? - USGS

Auteur : Christophe Magdelaine / notre-planete.info - le 8 juin 2012.

Liens :http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3393_eau_Terre.php

           http://www.usgs.gov/aboutusgs/who_we_are/

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 17:04

 

Fossiles des faluns de Doué-La-Fontaine

 

 

Récolte et photos d'Alexis et Claude Strannoloubski

 

 

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Dent de requin : Isaurus hastalis (ou Isogonthodus hastalis )

 

 

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Valve de Pectunculus glycimeris

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:23

 

 

Gneiss oeillé finement plissé 


 

Olonne-6386-copie.jpg

 

Anse de Chaillé - La Chaume  (85)

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 18:50

 

Carrières cathédrales des Perrières , à Doué-la-Fontaine

 

 

 

Visite par le groupe de l'AVG - le dimanche 29 avril 2012

sous la conduite de Daniel Pouit

 

 

 

Sortie-Anjou-2107.JPG

 

Sortie-Anjou-2088.JPG

 

 

De nombreuses carrières (appelées "perrières" ) où les faluns étaient exploités , se trouvent sous la ville de Doué-la-Fontaine.


Les faluns sont des roches sédimentaires marines composéees de débris de coquilles calcaires et de grains de quartz , parfois assez consolidées pour être utilisées en construction.

Pierres à bâtir , les faluns amendaient aussi les terrains trop pauvres en calcaire.

 

L'exploitation de cette roche est particulière : elle commence à la surface du sol , par le creusement d'une tranchée étroite qui s'élargit ,au fur et à mesure de l'exploitation, en forme de cathédrale de 15 à 20 m de profondeur , jusqu'à la nappe phréatique.

A la fin , l'exploitant condamne la tranchée d'accès avec des dalles , les recouvre de terre et cultive de nouveau.

 



J.Chauvet

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:00

 

Etranges monolithes calcaires

 

 

050_Pinnacles_02-AVG-copie.jpg

 

 

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A 200 km au nord de Perth , le Désert des Pinnacles, au sein du Nambung National Park, abrite, dans un vaste plateau dunaire ,des monolithes calcaires sculptés par l'érosion : les pinnacles.

Ces piliers ,dont les plus hauts peuvent atteindre 4 mètres, sont constitués par une roche très particulière :l'éolianite.

L'éolianite est une roche sédimentaire calcaire formée par cimentation ( du fait de la précipitation de calcite) d'anciennes accumulations dunaires constituées de fins débris de coquilles , de tests de Foraminifères et d'oolithes calcaires.

 

 

 

Etapes de la formation des pinacles.

 

 

1-Stabilisation de la dune par une végétation de type méditerranéen. La cimentation du sédiment dunaire meuble par la calcite est liée à l'action des végétaux.Les racines libèrent des acides organiques qui favorisent la dissolution des débris carbonatés sous l'effet de l'eau d'infiltration. Les chemins créés par les racines facilitent la pénétration des fluides dans le sédiment. 

2-La dissolution du calcaire en surface entraîne la formation d'une couche  supérieure constituée de sable quartzeux insoluble .Les carbonates dissous s'infiltrent dans des zones plus profondes.

3-Sous cette couche de sable quartzeux, se forme un banc de calcaire fracturé par les racines.

4-Quand les racines disparaissent , les canaux de pénétration sont d’autant plus importants.

5-Lorsque le sol s’érode , les grains de sable remplissent les trous et le calcaire continue de se dissoudre en n’épargnant que les zones dures. Des quantités importantes de calcaire sont dissoutes pendant des périodes plus humides mais toujours chaudes.

6-Ce phénomène de formation de colonnes est entièrement souterrain. Ce n’est qu’après érosion du sable interstitiel par déflation que les pinacles apparaissent.

7-Sur les pinacles assez larges on voit très bien les couches de sables calcaires des plages initiales, dépôts éoliens caractérisés par des pentes jusqu’à 30 degrés.

8-En plus, on trouve des horizons de sols fossiles, des lits de coquilles, des racines fossiles et des mâchoires de wombats et de wallabis géants éteints et même des pupes d’insectes fossiles (genre cafards) et de nombreux rhizolites. Les fossiles de coquilles permettent d’affirmer que par 3 fois au moins la mer a transgressé ces formations.

 

Ces formations sont d’âge Pléistocène et Holocène (depuis 500 000 ans environ) mais ce genre de phénomène se produit encore le long des côtes WA.

Il semble que pendant les périodes interglaciaires la mer dépose les coquilles formant le matériel de base et que pendant les périodes glaciaires le vent les casse, les transporte et que des périodes plus humides et plus chaudes en permettent la fixation  . L’ensemble du phénomène prenant plusieurs milliers d’années.

 

Ces pinacles ont peut-être déjà été exposés à l’air il y a 6000 ans et recouverts ensuite à nouveau par du sable. En effet on a trouvé des artefacts aborigènes. Ceci  a conduit à étudier le déplacement des sables et on constate qu’aujourd’hui les vents dominants du sud recouvrent la partie sud des pinacles et dégagent la partie nord de cet endroit mettant au jour de nouveaux champs de fragiles rhizolites ( racines pétrifiées).

 

 Claire KÖNIG

 

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Published by avg85 C.König - dans Image de la semaine
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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:49

 

Un supercontinent polaire

 


supercontinent.jpg

 


Cette image représente quelle pourrait être la position des continents à la surface de la Terre d'ici à une centaine de millions d'années. D'après les calculs réalisés par des géophysiciens américains, les Amériques devraient fusionner avant de migrer vers le nord et d'entrer en collision avec l'Eurasie. Une masse sur laquelle se grefferont l'Afrique et l'Océanie. Dans ce scénario, c'est la fermeture de l'océan Arctique et de la mer des Caraïbes qui entraînerait par ricochet la formation autour du pôle Nord de ce supercontinent. Il a déjà reçu un nom : Amasia.

 

 

La Recherche - n°463 - Avril 2012

R. Mitchell et al., Nature, 482, 208, 2012.

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 07:57

 

 

Fossilisés en plein vol !

 

 

poissonptero-web800.jpg

 

 

 

Il y a quelque 120 millions d'années, un petit ptérosaure était en train d'avaler en vol le petit poisson qu'il venait de pêcher. Il a brusquement été happé par un poisson carnivore qui s'est ensuite pris dans sa membrane alaire… Les trois animaux sont morts et se sont fossilisés ensemble.

 

Un petit reptile volant – un ptérosaure de l'espèce Ramphorhynchus – s'envolait après une plongée (du bec, du corps ?) tout en avalant un petit poisson, quand un poisson carnivore de 60 centimètres de long – un Aspidorhynchus – sauta pour s'accrocher à son aile. Il n'aurait pas dû : une fois retombé dans l'eau, le Ramphorhynchus se mit à se débattre si vivement que la mince membrane alaire de son aile gauche s'accrocha dans l'entrelacs des dents du poisson carnivore. Oppressé d'être attaché à une proie qui se débattait tant, le poisson se mit lui aussi à fouetter l'eau de sa queue et à donner des coups de tête pour s'en libérer. Mais il ne parvint pas à débarrasser sa gueule de l'aile du ptérosaure, résistante à la lacération puisqu'elle avait évolué pour être à l'épreuve du vol… Quand le ptérosaure, noyé, cessa enfin de se débattre, l'Aspidorhynchus avait encore la force de le porter, mais de moins en moins celle de tenter de se détacher, surtout que d'autresAspidorhynchus picoraient déjà dans les chairs de sa proie. Épuisé, il finit par être entraîné vers les profondeurs, où l'oxygène commence à se faire rare… Une fois au fond, l'asphyxie le tua. En l'absence totale d'oxygène, aucune bactérie ni organisme nécrophage ne put venir consommer les animaux, de sorte que la scène a été figée pour l'éternité… géologique.


 

Pour La Science - Actualités 

 - 23/03/2012 - Article de François Savatier.


 

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 09:40

 

Tissint, la météorite martienne qui fascine

 


 

LE MONDE - SCIENCE ET TECHNO | 02.03.2012 à 08h53 • Mis à jour le 13.03.2012 à 08h08

 

 

 

 

 

Meteorite-martienne.le-monde.jpg

 

  Ces débris de météorite ont été découverts, en octobre 2011, non loin de la ville de

Tata, dans le sud du Sahara marocain. | AFP/Carl B. Agee

 

 

 

 

 

Qui donc révélera les secrets de la météorite martienne de Tissint ?

 

Depuis que ses débris ont été découverts, en octobre 2011, non loin de la ville de Tata, dans le sud du Sahara marocain, la compétition est ouverte dans le petit monde des spécialistes des objets célestes. Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France et ailleurs, des équipes travaillent d'arrache-pied pour analyser le plus rapidement possible les échantillons qu'elles ont réussi à soustraire à l'appétit des collectionneurs privés. Avec un espoir : être les premiers à publier des résultats sur ce corps rocheux exceptionnel, dont des nomades avaient observé la chute dans la nuit du 18 juillet.

 

L'enthousiasme suscité à travers le monde par l'apparition de ces 7 à 10 kilos de débris noirâtres s'explique par la rareté de l'objet dont ils furent issus. Sur les 41 000 météorites trouvées sur Terre et connues de la science, 61 à peine sont, en effet, d'origine martienne. Et sur ce total, cinq seulement, en comptant Tissint, ont été récupérées juste après qu'elles sont tombées. La première, en 1815 à Chassigny en France, la dernière, en 1962 à Zagami au Niger !

 

 

 

UN MATÉRIAU ENCORE "FRAIS"


Ces chutes intéressent au plus haut point les scientifiques. En procédant à l'analyse des pierres dès qu'elles ont été trouvées, les chercheurs peuvent, en effet, espérer travailler sur un matériau "frais", non encore contaminé ou érodé par un séjour terrestre. Et ainsi, si ce n'est y découvrir d'éventuelles traces de vie martienne, du moins répondre, mieux que ne peuvent faire les missions spatiales, à des questions sur l'histoire de l'atmosphère de la Planète rouge, et celle de son magnétisme et de sa géologie. Autre possibilité : étudier les conditions dans lesquelles ces objets ont été éjectés de Mars à la suite de l'impact d'une grosse météorite, puis ont voyagé dans l'espace.

 

Avec de tels enjeux, on comprend mieux pourquoi les débris de Tissint ont fait l'objet d'une course à l'achat entre les collectionneurs et les laboratoires. Car signe, peut-être, d'une mondialisation qui a étendu ses tentacules jusqu'aux recoins les plus reculés de la planète, "sur place, dans le désert, il ne reste plus rien d'apparent, sauf des poussières", constate Hasnaa Chennaoui Aoudjehane, professeur de l'université Hassan-II de Casablanca et unique scientifique à s'être rendue sur le lieu de l'impact. Bien que des témoins aient entendu la double explosion produite par la fracturation du bolide, lors de son entrée dans l'atmosphère, puis aient vu une lueur jaune-verdâtre éclairer le ciel, le lieu où le corps céleste s'est écrasé n'a pas été connu immédiatement.

 

 

 

ENTRE 500 ET 1 000 EUROS LE GRAMME


C'est trois mois plus tard, après d'importantes recherches, que celui-ci a été localisé par des nomades, puis par des groupes spécialisés dans la "chasse" aux météorites, une activité commerciale bien organisée au Maroc. Dès lors, la zone a été ratissée et la plupart des échantillons de cette "achondrite de type shergottite" (en référence à Shergotty, une météorite martienne dont la chute a été observée en Inde) ont très vite rejoint, dans la discrétion, des circuits de vente où ils se négocient aujourd'hui entre 500 et 1 000 euros le gramme.


Bien trop cher pour la majorité des institutions publiques, dont certaines ne disposent pas de budget pour effectuer ce genre de transaction et qui ont dû y renoncer. Si le Muséum d'histoire naturelle de Londres a annoncé, le 8 février, s'être vu offrir une pierre de 1,1 kg (qui ne serait pas la plus grosse en circulation), celui de Paris, pourtant doté d'une des plus belles collections du monde, n'a pas encore trouvé le mécène qui l'aiderait à acquérir une pierre d'un tel prix.


La météorite de Tissint est-elle perdue pour la science ? Tant s'en faut ! Grâce aux contacts dont ils disposent, la plupart des grands laboratoires du monde ont, en effet, déjà récupéré des échantillons. Aux Etats-Unis, les universités du Nouveau-Mexique puis d'Arizona ont annoncé les premières avoir réussi. Et, en France, le chasseur de météorites Luc Labenne a donné, dès décembre 2011, un petit fragment au Muséum d'histoire naturelle de Paris. "Ce spécimen ne pèse que 1,8 gramme mais il nous a permis de commencer, très tôt, les analyses", note Brigitte Zanda, la directrice de la collection de météorites du Muséum.

 

 


TROIS MILLIONS D'ANNÉES DANS L'ESPACE ?


Plusieurs laboratoires français sont ainsi mobilisés. Au Centre de recherches pétrographiques et géochimiques de Nancy, Bernard Marty tente de retrouver dans des inclusions vitreuses formées lors de l'éjection de la météorite hors de Mars la trace des isotopes de l'atmosphère de la Planète rouge qui y ont été piégés. Au Centre de recherche et d'enseignement des géosciences de l'environnement, à Marseille, Pierre Rochette étudie le magnétisme de la roche dans l'espoir de dater la disparition du champ magnétique de Mars, un phénomène qui serait responsable de la perte de son atmosphère.


Enfin, à l'Institut des sciences de la Terre de Paris et à l'université de Bretagne occidentale, à Brest, Albert Jambon et Jean Alix Barrat, qui travaillent avec Hasnaa Chennaoui Aoudjehane, s'intéressent à la géochimie, à la pétrologie et à la minéralogie de la pierre céleste. Ils y recherchent des "isotopes cosmogéniques de courte période" qui pourraient les renseigner sur le temps - de l'ordre de trois millions d'années - que la météorite a passé dans l'espace.


Les chercheurs français atteindront-ils leur but avant leurs confrères d'autres pays ? Réponse à Houston, en mars, lors de la Lunar and Planetary Space Conference, ou au plus tard en août à Cairns (Australie), au cours de la réunion de la Meteoritical Society.

 

 

Vahé Ter Minassian

 

 

 

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:42

 

Le fleuve Yprésis

 

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Tracé du fleuve Yprésis sur une carte satellitaire de la Vendée

 

En 1994, Gaston Godard, Michel Chevalier, Pascal Bouton, Bernard Mouroux, publiaient dans le bulletin n°4 de la Société Géologique de France un article de 20 pages sur la découverte d' "Un fleuve Yprésien du Berry à La Vendée, témoin de l'évolution paléogéographique et tectonique du Centre- ouest de La France au Cénozoïque."

  Ce fleuve dénommé Yprésis, traversait notre région il y a environ 50 millions d'années, à l'époque Yprésienne (Éocène inférieur, début du Tertiaire). A cette époque, les Dinosaures avaient disparu depuis 15 millions d'années avec la grande crise biologique Crétacé-Tertiaire, tandis que l'Homme n'apparaîtra que 45 millions d'années plus tard.

  Des traces de ce fleuve semblent exister jusqu'en Brenne, aux confins du Berry et de la Touraine. Mais c'est surtout à l'ouest de Poitiers, dans les régions de Parthenay puis de Bressuire, que les sédiments fluviatiles dessinent une traînée claire, large de 5 km en moyenne et dirigée vers le nord-ouest.

Dans les collines vendéennes, l'érosion ultérieure a fait disparaître ces sédiments, mais le fleuve a néanmoins laissé un vestige : il s'agit de la vallée fossile de Saint-Mars-la-Réorthe qui dessine un couloir de 2 km de large, 8 km de long et 50 m de profondeur entre Les Epesses et Les Herbiers.

A l'ouest de Mesnard-la-Barotière, les sédiments réapparaissent et forment une traînée large de 4 km environ, jusqu'à Montaigu.

Ils s'élargissent ensuite en aval de Montaigu et recouvrent de très larges surfaces dans tout le nord-ouest de la Vendée et le sud-ouest de la Loire ‑Atlantique. Cette région comprise dans l'angle Nantes - Montaigu ‑ Challans constituait alors le delta du fleuve disparu.

 

Extrait d'un article publié dans le bulletin 2011 de l'AVG

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